Il y a 44 points distincts qui constituent le plan Alzheimer. C’est un plan d’action financé par l’Etat français. Ces lignes évoquent essentiellement les principes suivants :
Axe 1 : Améliorer la qualité de vie des malades et des aidants
- apporter un soutien accru aux aidants
- renforcer la coordination entre tous les intervenants
- permettre aux personnes atteintes et à leurs proches de choisir le soutien à domicile
- optimiser le parcours de soins
- améliorer l’accueil en établissement pour une meilleure qualité de vie des personnes atteintes de la maladie
- valoriser les compétences et développer les formations des professionnels
Axe 2 : Connaître pour agir
- fournir un effort sans précédent pour la recherche
- organiser un suivi épidémiologique
Axe 3 : Se mobiliser pour un enjeu de société
- informer et sensibiliser le grand public
- promouvoir une réflexion et une démarche éthique
- faire de la maladie Alzheimer une priorité européenne
Les subventions pour les maisons de retraite
A part le plan Alzheimer, il existe d’autres aides financières octroyées par l’Etat français pour aider ces sujets âgés à vivre cette étape de la vie, confortablement.
- L’Aide personnalisée au Logement (APL) : c’est une aide financière pour réduire le montant du loyer. Il y a des conditions d’attribution relatives à la personne bénéficiaire de l’APL, relatives à ses ressources et bien entendu au logement.
- L’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (APA) : elle est accordée selon le degré de dépendance de la personne âgée et selon les ressources de ses proches. Le montant est défini comme suit :
o GIR 1 et 2 : le montant global de l’APA s’élève à 544 euros dont la part du conseil général est de 388 euros et celle du bénéficiaire est de 156 euros.
o GIR 3 et 4 : le montant global de l’APA est de 335 euros dont 193 euros pour la part du Conseil général et 142 euros pour le bénéficiaire.
o La moyenne de l’ensemble est de 460 euros pour le montant global du plan d’aide dont la valeur de la part du Conseil général est de 310 euros et la participation de la personne âgée est de 150 euros.
- L’aide sociale
L’aide sociale est accordée à une personne ayant un revenu insuffisant pour couvrir son hébergement dans une maison de retraite. Cependant, les proches du résident qui en ont les moyens doivent respecter ce qui est mentionné dans le Code civil : l’obligation alimentaire ; l’Aide sociale vient ensuite couvrir la différence.
- L’Allocation de Logement à caractère social (ALS) : le montant de cette aide financière varie selon la situation pécuniaire de chaque famille c’est-à-dire le montant des ressources et le montant du loyer. Cette allocation est soumise à la contribution au remboursement de la dette sociale au taux de 0.5%.
- L’Allocation départementale Personnalisée d’Autonomie (ADPA) : c’est une aide versée principalement par le département. Outre la sécurité sociale et la contribution sociale généralisée (CSG) qui sont des aides provenant de l’Etat, cette allocation renforce le dispositif départemental d’actions en faveur des personnes âgées en perte d’autonomie.
Le plan alzheimer ainsi que les différentes aides financières ont pour objectifs communs d’améliorer la prise en charge des personnes âgées, notamment souffrant de la maladie d’Alzheimer, et de favoriser les moyens pour compléter les plans d’action tenus en compte auparavant. Les aides financières ne sont pas attribuées à toute personne résidant dans une maison de retraite, mais sont accordées à celles ayant des ressources insuffisantes pour couvrir leurs dépenses sur l’hébergement.
